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Articles récents

Le Pacte des Dupes

2 Décembre 2014 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Ca me révolte :

Le ministre de l'Economie constate que «très peu d'accords de branche ont été signés» dans le cadre du pacte de responsabilité. Cela représente un «échec» pour le Medef, a estimé mardi (02.12.204)  le ministre de l’Economie Emmanuel Macron.

Le faible nombre d’accords de branche signés dans le cadre du pacte de responsabilité représente un «échec» pour le Medef, a estimé mardi (02.12.204)  le ministre de l’Economie Emmanuel Macron. 

«Dans "pacte de responsabilité", il y a "responsabilité". (...) Très peu d’accords de branche ont été signés. C’est un échec et c’est aussi le sien. » [ en référence au patron du Medef Pierre Gattaz.]

Heu….c’est pas aussi un «échec» pour les syndicats signataires (CFDT, CFTC et CFE-CGC) qui ont accordé 20 milliards supplémentaires au Patronat ? 

 

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Le Radis Noir de mon quartier...

1 Décembre 2014 , Rédigé par svpat-maah-renaud

Eglise de Mazargues 13009 Marseille
Eglise de Mazargues 13009 Marseille
Eglise de Mazargues 13009 Marseille
Eglise de Mazargues 13009 Marseille
Eglise de Mazargues 13009 Marseille
Eglise de Mazargues 13009 Marseille
Eglise de Mazargues 13009 Marseille
Eglise de Mazargues 13009 Marseille
Eglise de Mazargues 13009 Marseille
Eglise de Mazargues 13009 Marseille

Eglise de Mazargues 13009 Marseille

...  a, je dois le reconnaitre moi le fieffé mécréant, un sacré humour !

Et j'en demande Pardon, par avance  à ce curé que je ne connais pas: il ne m'en voudra pas si je le mets ainsi à l'honneur  mais j'adore chacune de ses banderoles !

 

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Uruguay: Le Monde et la victoire du "Frente Amplio"

1 Décembre 2014 , Rédigé par svpat-maah-renaud

Pourquoi se priver d'aussi bonnes nouvelles quand les Médias en France vont nous les taire ?

(reprise d'un article de José Fort  )

 

 

      Le candidat du Frente Amplio (Front Large), Tabaré Vazquez , a remporté dimanche le deuxième tour de l’élection présidentielle en Uruguay. Avec plus de 55% des suffrages selon RFI, le successeur de José « Pépé » Mujica qui ne pouvait pas se représenter, élargit l’assise électorale de la gauche, malgré une fin de campagne haineuse de la droite revancharde.

     Au mois d’octobre dernier, plusieurs titres de la presse française qui s’étaient déjà distingués en prévoyant le retour de la droite au pouvoir au Brésil et au Salvador, tenaient à peu près le même discours concernant les élections uruguayennes. Pour le plaisir, rappelons ce qu’écrivait « Le Monde » daté du 24 octobre 2014.

« Le premier tour des élections présidentielle et législatives en Uruguay, dimanche 26 octobre, s’annonce serré. La coalition de centre gauche, le Frente Amplio (Front Elargi), au pouvoir depuis dix ans, pourrait perdre sa majorité parlementaire. Son candidat à la présidence, Tabaré Vazquez, qui fut le premier chef d’Etat de gauche de l’histoire uruguayenne (2005-2010) et ancien maire de Montevideo, est talonné par Luis Lacalle Pou, du Parti national (Partido Blanco, centre droit). Malgré la popularité du président sortant, José « Pepe » Mujica (79 ans), ancien guérillero Tupamaro, qui bénéficie de l’approbation de 52 % des Uruguayens, certaines réformes, qui l’ont rendu célèbre sur la scène internationale, comme la dépénalisation de l’avortement (en 2012), le mariage et l’adoption pour les couples homosexuels (2013) et la légalisation du cannabis (2014) ne font pas l’unanimité dans ce petit pays de 3,3 millions d’habitants, de tradition libérale. »

Une analyse, osons-le, visionnaire.

Tabaré Vazquez avait recueilli un peu plus de 47% lors du premier tour. Il atteint 55,5% au deuxième en rassemblant un nombre de voix jamais atteint par le Front large depuis sa création. Quant à la majorité parlementaire, elle revient confortablement à la gauche.

Les partis de la droite ripolinée, progénitures honteuses pour beaucoup de la dictature, ont tenté de vendre une politique néolibérale comme une « marée rebelle et conquérante » allant jusqu’à prôner une « révolution positive ». Avec pour phare de la contestation, l’insécurité, les impôts et une volonté raffinée : « dire merde à la gauche ». Du très lourd du côté de Montevideo.

On rit de joie dans la plupart des capitales latino-américaines, on frise l’hystérie du côté de Washington. En effet, l’Uruguay ferme le bal des sept élections présidentielles tenues en 2014 sur le continent. Au Costa Rica, le nouvel élu s’affiche plus à gauche (ou moins à droite) que son prédécesseur. Au Salvador, le candidat du Front Farabundo Marti (FMLN) remporte la victoire. Au Panama, le président présenté comme « conservateur » invite Cuba au prochain sommet de l’Organisation des Etats américains au mois d’avril 2015 au grand dam de l’administration US. En Colombie, le nouvel élu accepte, pour la première fois, des négociations de paix avec les FARC qui reprendront cette semaine à La Havane après la libération dimanche d’un général enlevé récemment. En Bolivie, Evo Morales a été triomphalement réélu. Au Brésil, Dilma Rousseff a réussi à battre le candidat des droites. Et voici en cette fin d’année, le Front Large remportant tous les scrutins en Uruguay.

L’Amérique latine s’est engagée dans une voie progressiste et de souveraineté à l’égard de l’ancienne puissance dominatrice et coloniale nord-américaine. Aux néolibéraux collent toujours la violence sociale et les politiques d’ajustement structurels décidés par le Fonds monétaire international (FMI). Les populations se souviennent encore des terribles années allant de 1980 à 2004 où la pauvreté avait atteint des sommets. Quant à la plupart des dirigeants de droite, ils restent associés aux dictatures militaires des années 1970 et 1980.

Rien ne fonctionne plus comme avant sur ce continent qui se dote de structures politiques et économiques de coopération et dont les principaux leaders s’illustrent non seulement en assurant le développement de leurs pays mais aussi, et dans le même mouvement, en enrichissant par des réflexions novatrices la construction du « socialisme du XXI eme siècle ». L’administration nord-américaine a investi dans tous les domaines (financement des partis de droite, ingérences, coups tordus). Cela a marché au Mexique, au Honduras et au Paraguay, pas dans d’autres pays qui doivent se méfier : l’impérialisme US en recul dans cette partie du monde ne se contentera pas d’observer les évolutions progressistes et démocratiques sur le continent latino-américain sans réagir. Et comme – des démocrates aux républicains – ils sont capables du pire, l’heure est à la joie mais aussi à la vigilance.

José Fort

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Macron et les esclaves.

21 Novembre 2014 , Rédigé par svpat-maah-renaud

Jeudi, devant les micros d’une station de radio, l’économiste Jacques Sapir lançait : « Et si on rétablissait l’esclavage ? » C’était une boutade.

Il réagissait ainsi aux informations qui s’accumulent, dont les révélations de l’Humanité, sur les grandes manœuvres du pouvoir pour soumettre, sans limite, le monde du Travail au monde du Capital…

 

Ainsi des historiens vous expliquent que, il y a des siècles, le sacrifice de dizaines de milliers d’esclaves a été bien triste, mais on lui doit la splendeur des pyramides d’Égypte…

 

Le nouveau servage, que le ministre Macron organise, serait lui aussi bien malheureux, mais il serait le prix à payer pour, selon ses propres termes, « libérer l’activité »… Mais monsieur le ministre aurait tort de s’arrêter en si bon chemin…

 

Et si pour « libérer l’activité » de M. Dassault on lui épargnait l’humiliante comédie de sacs de plastique bourrés de billets en provenance de la Suisse, déposés en douce dans son bureau par un commissionnaire. Après tout, il devrait pouvoir disposer de ses avions en toute tranquillité.

 

Et si pour « libérer l’activité » d’importants personnages de la BNP on cessait de leur chercher des poux dans la tête en les soupçonnant de « délits d’initiés »… Après tout, les banques françaises planquent un tiers de leurs activités internationales dans des paradis fiscaux… Et puis une banque est une banque, n’est-ce pas ? Lui mettre des bâtons dans les roues, c’est mettre des bâtons dans les roues de la France.

 

Et si pour « libérer l’activité » des supermarchés Leclerc on fermait les yeux sur ces stagiaires en provenance de Pôle emploi, non rémunérées bien sûr, à qui on promet un CDI, qui ne vient jamais… Virées, soit. Mais le marché est instable et mouvant n’est-ce pas ?

 

Assez joué.

Les fondés de pouvoir du Capital gouvernent. Leur libéralisme pur et dur ne réglera rien : il ajoutera de la décomposition à la décomposition

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Pierre contre Pierre ? Pierre Laurent favorable à la proposition d'un débat face à Pierre Gattaz

19 Novembre 2014 , Rédigé par svpat-maah-renaud

Après avoir proposé le licenciement sans justification et, dans la foulée, la suppression de l’impôt sur la fortune ( ISF), Pierre Gattaz s'inquiète dans le dernier billet de son blog que l'on puisse l'accuser de "surenchère".

 

Alors que le Medef prépare une semaine de mobilisation du 1 er au 5 décembre pour parler de la "souffrance patronale" - le PCF organisera, aux mêmes dates, une contre-semaine d'initiatives et d'actions pour rétablir la vérité -, Pierre Gattaz écrit : " je suis ouvert au débat et suis prêt à en discuter. Mais nos politiques évitent soigneusement d’entrer dans le débat et se contentent de dire que ce n’est « pas le moment » d’en parler".

C'est bien au contraire le moment d'en parler, le moment de demander des comptes sur l'utilisation du CICE, le moment, arguments contre arguments, de parler des effets d'une politique d'austérité qui, comme le révèle une enquête de l'INSEE sur le "portrait social de la France", casse les vies et fait exploser les inégalités.

 

Pierre Laurent répond donc favorablement à la proposition d'un débat public et contradictoire face à Pierre Gattaz. Nous lui proposons de ne pas "éviter soigneusement" cette confrontation.

 

Partout dans le pays, la première semaine de décembre, le Parti communiste diffusera un tract sur le thème : " la souffrance patronale, parlons-en" et multipliera les actions sur le terrain, auprès des salariés et des populations, pour demander des comptes et parler notamment des banques, du CICE, de la fiscalité.

 

Nous avons des questions à poser à Pierre Gattaz. Trouvons rapidement une date à l'agenda pour organiser cette confrontation.

Olivier Dartignole

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Le NAIRU, le chômeur-profiteur... et toi, et toi et toi !

17 Novembre 2014 , Rédigé par svpat-maah-renaud

Pourquoi les travailleurs se tirent une balle dans le pied en stigmatisant les chômeurs?

 

 

Savez-vous pourquoi les gouvernements font la traque aux chômeurs, en nous faisant croire que c'est pour traquer le chômage, mais qu'en fait, ils ne font ni ne décident jamais rien qui pourrait avoir une quelconque incidence utile à faire diminuer le taux de chômage? Mais que par contre, il leur est plus utile économiquement de stigmatiser, et d'encourager la stigmatisation et la pression sur les chômeurs ?

 

 

Dans la famille des indicateurs économiques, j'appelle le NAIRU.

En anglais dans le texte: Non Accelerating Inflation Rate of Unemployment.

En français: Taux de chômage n'accélérant pas l'inflation.

Ca veut dire quoi? Ca veut dire qu'il existerait, selon les économistes, un taux de chômage qui permet d'avoir une influence sur l'inflation.

Et ça, les Etats capitalistes, ils en ont besoin pour assurer une pression sur les salaires, pour les faire baisser, pour augmenter le bénéfice pour engraisser les actionnaires.

Comment ça marche?

Prenons un exemple: imaginons que nous soyons en période d'approximatif plein emploi, comme dans les années 50 ou 60. Les employeurs ont besoin de main d'œuvre. Il y en aurait assez peu de disponible sur le marché de l'emploi. La concurrence entre travailleurs est donc assez faible, et les employés peuvent très facilement retrouver un emploi ailleurs s'ils perdent le leur. Les employeurs se disputent même les meilleurs d'entre eux pour qu'ils rejoignent leur entreprise. C'est au plus offrant.

Que se passe-t-il? L'employeur doit offrir un bon salaire, et de bonnes conditions de travail, parce que sinon, le salarié ira directement ailleurs. En cas de désaccord, le salarié peut mettre ses conditions, et demander des augmentations, ou refuser un travail trop ingrat et trop mal payé. Les salaires sont donc susceptibles d'augmenter. C'est l'inflation des salaires. La marge bénéficiaire des entreprises diminue. Les dividendes des actionnaires aussi.

Nous sommes maintenant en période de chômage de masse. Les employeurs ont l'embarras du choix. Si un salarié n'est pas content, ou râle pour ses conditions de travail, ou demande une augmentation, son patron lui dira "si tu n'es pas content, la porte est là, il y en a 500 qui attendent". Il  a donc peur de perdre son job, doit la fermer, accepter des conditions de travail et un salaire de plus en plus merdiques pour conserver son emploi. Il n'est pas en condition de demander une augmentation, les salaires restent plus ou moins stables, et diminuent même. Le patron est donc content, parce qu'il peut engager à moindre coût, et donc augmenter son bénéfice car les salaires sont moins importants.

Mais cela n'est possible que si on met la pression sur les chômeurs, qu'ils se mettent effectivement à tambouriner à la porte des entreprises. Parce que sinon, il n'y a pas de pression, et la situation est similaire à celle du plein emploi. Les salariés ne se sentent pas menacés si les chômeurs sont exigeants et ne veulent qu'un travail de qualité, et continueront de demander des augmentations et de refuser des conditions de travail indécentes. Les chômeurs n'acceptent de travailler que si le salaire et les conditions de travail en valent vraiment la peine.

Tiens, il se trouve que ce taux, le NAIRU est actuellement de 9% pour la France ! Mais quel hasard ! Le taux de chômage en France  est de   9,7 %.

Ca veut dire que pour empêcher les travailleurs d'avoir des revendications de salaires et de conditions de travail, pour faire baisser les salaires, il faut continuer à mettre la pression sur les chômeurs et surtout ne pas faire baisser le taux de chômage. Il faut que le taux de chômage reste proche du NAIRU, et que la pression sur les chômeurs reste constante, voire s'intensifie.

On a donc tout intérêt à stigmatiser les chômeurs, à faire croire qu'ils profitent honteusement, pour pouvoir mettre encore plus de pression sur eux, et donc sur les travailleurs, pour faire baisser les salaires et "libéraliser" comme ils disent, les conditions de travail.

Donc, travailleur, si tes conditions de travail sont de plus en plus merdiques, est-ce la faute aux chômeurs-profiteurs?

Plus les conditions des chômeurs seront merdiques, plus leurs allocations sont incertaines et rabotées, plus tu devras courber l'échine, accepter des conditions de travail et des salaires merdiques.

Maintenant, tu as compris pourquoi les gouvernements néolibéraux, de droite comme de « gôche » t'encouragent à casser du chômeur, et montent les travailleurs avec et sans emploi les uns contre les autres.

Parce que ça leur permet de te sous-payer, et d'augmenter la pression sur toi, et donc de s'en mettre plein les poches sur ton dos, et de t'empêcher de te rebeller...

Penses-y, la prochaine fois que tu râleras sur les "chômeurs-profiteurs"

 

PS; J'ai trouvé ce texte sur le Net, mais je n'ai pas la référence. Je m'excuse auprès de l'auteur d'avoir pris son article sans autorisation mais ne l'a-t-i pas posté pour le diffuser largement ? (SVPat)

 

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J'ai pas dt ca !

12 Novembre 2014 , Rédigé par svpat-maah-renaud

J'ai pas dt ca !

J'ai pas dit ça!
Ouais, ouais, ouais!
Non, non, non!
J'ai pas dit ça et pis c'est
tout !

On dit que c'est moi qui l'a dit et puis après c'est de ma faute !

 

 

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On peut rire de tout...

4 Novembre 2014 , Rédigé par svpat-maah-renaud

...mais la cabale ca suffit !

Déclaration de Thierry Lepaon au Comité confédéral national (CCN des 4 & 5nov  2014) et au delà, à  l’ensemble des syndiqués de la CGT (...) à lire en cliquant ICI

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Le patron du Medef veut des Travailleurs-Kleenex

2 Novembre 2014 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Ca me révolte :

... qu'IL puisse licencier sans se justifier !

Ils rasaient les murs au moment de la Libération, pas très fiers de leur " Collaboration"
Aujourd'hui, fort de l'idéologie dominante du tout libéral (de la libre concurrence à son corollaire l''économie de marché) , les Patrons  relèvent la tête et, avec la complaisance de nos gouvernants, ils osent tout: ils se proposent de  casser toutes les avancées contenues dans le Programme du Conseil National de la Résistance... et mêmes les autres !

Ainsi, Pierre Gattaz  vient de  suggérer que la France sorte de la convention 158 de l'Organisation internationale du travail (OIT) qui oblige les patrons à justifier un licenciement, un "frein à l'embauche" selon lui.

Le but.  "Les chefs d'entreprise, quand ils peuvent embaucher, craignent de se trouver devant les prud'hommes s'ils rompent le contrat (Tiens, tiens, le gouvernement n 'a-t-il pas  supprimé le vote  du collège ouvrier des prud'hommes prévu en 2015 ?).
Et sans rire,  Pierre Gattaz affirme  que " c'est un des principaux freins à l'embauche",estimant que "la flexibilité du marché du travail est un sujet prioritaire pour débloquer notre économie".

Le beurre, l'argent du beurre et les dividendes du beurre !

Adoptée en juin 1982 et entrée en vigueur en novembre 1985, cette convention a été ratifiée par 36 pays  En Union européenne, elle a été ratifiée par Chypre, l'Espagne, la Finlande, la France, la Lettonie, le Luxembourg, le Portugal, la Slovaquie, la Slovénie et la Suède....mais pas par la Libérale Allemagne !

Son article 4 ( celui qui gêne Gattaz !) stipule qu' "un travailleur ne devra pas être licencié sans qu'il existe un motif valable de licenciement lié à l'aptitude ou à la conduite du travailleur ou fondé sur les nécessités du fonctionnement de l'entreprise, de l'établissement ou du service".

Ah que le vie... (et les profits),  des patrons serait belle avec des travailleurs-klennex !

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Le Père Noël "Bleu Marine" est une Ordure !

24 Octobre 2014 , Rédigé par svpat-maah-renaud

Et dire que c'est dans ma ville !

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