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Svpat M...

Articles récents

Fralib: les Nervis du Patronat

8 Novembre 2011 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Ca me révolte :

 

 

Déclaration de l’UD CGT 13
Suite à l’intervention des milices privées
dans le conflit de Fralib

 


Trop, c’est trop, non seulement Unilever décide unilatéralement de fermer l’entreprise, mais de plus vient provoquer avec une armée de garde du corps devant l’entreprise en bloquant l’accès au site aux salariés.
Au final, 5 salariés se sont rendus aux urgences, par 2 fois les pompiers sont intervenus ce matin même sur le site.

 

L’Union Départementale CGT des Bouches du Rhône et l’ensemble des syndicats CGT du département s’élèvent fortement devant de telles méthodes dignes d’un autre temps de la part d’Unilever, mais aussi de la part de la Préfecture, par la présence de la gendarmerie d’Aubagne qui ce matin est restée là sans bouger.
Alors que les syndicats CGT et CGC ont décidé d’appliquer les décisions de libre circulation ordonnée par le tribunal ;
Alors que la Direction a pu constater à plusieurs reprises, qu’elle pouvait entrer librement en présence de notre huissier de justice, elle cherche aujourd’hui à nous envoyer sur un autre terrain en jetant de l’huile sur le feu, en multipliant les provocations.

 

Aujourd’hui nous nous interrogeons, que fait la gendarmerie d’Aubagne dans ce conflit ?
A chaque fois que la Direction se présente sur le site, la gendarmerie est là, pourquoi faire ? Missionnée par qui ?
Les salariés sont des victimes, et luttent pour sauvegarder leurs emplois avec un projet alternatif crédible. Unilever doit négocier pour le maintien de l’activité à Gémenos.
Par ce conflit est mis en lumière les problèmes d’évasions fiscales, l’emploi et également les questions de coût du travail.
Dans un moment où la crise touche beaucoup de salariés, où l’emploi est fortement menacé, où l’austérité en Europe est à l’ordre du jour, est-il normal qu’un gouvernement comme la France n’agisse pas au nom de l’intérêt général, en faveur de l’emploi dans son propre pays ?
La population doit savoir qu’aucune réponse n’a été donnée aux courriers adressés aux Ministres pour une table ronde nationale.

 

L’union départementale CGT des Bouches du Rhône appelle tous les syndicats CGT à la vigilance, très vite elle prendra des initiatives pour une riposte à la hauteur des attaques portées contre les salariés de FRALIB.
Nous exigeons que l’Etat fasse cesser par tous les moyens en sa possession, les provocations de la Direction accompagnée en permanence par les forces de l’ordre.
Le gouvernement doit agir pour qu’Unilever se mette autour de la table, négocie et que le projet des salariés aboutisse.

Marseille, le 7 novembre 2011

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La lumière c’est EUX !

4 Novembre 2011 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Ca me révolte :

 

23h15 : Les indignés chantent » la lumière c’est nous ! »

23h10 : Les lumières de l’Arche viennent de s’éteindre. Indignés et gendarmes sont dans le noir. (twitter)

23h00 : De nouveaux cars de CRS arrivent. On fait une quête pour les tentes detruites. (twitter)

22h56 : ce soir, les manifestants restent. Sereinement. (twitter)

 

«La France, Ma France, réveille-toi !»
 Ils étaient environ 500 Indignés selon la Police , plus de 1000 selon les organisateurs,  à s'être rassemblés, vendredi en fin d'après-midi, dans le quartier d'affaires de La Défense (Hauts-de-Seine). Malgré l'intervention des forces de l’ordre, les manifestants, venus avec leurs sacs de couchage, ont réussi  à installer une trentaine  de tentes sous l'Arche de la Défense déterminés à passer la nuit sur place.

Une douzaine de véhicules de la police et de la gendarmerie se tenaient à proximité du rassemblement, autorisé par la Préfecture de police jusqu'à 21 heures.

Ensuite.... L’état policier français a alourdi sa dette démocratique.....
Les tentes ont été arrachées par les forces de l'ordre mais les manifestants restent sur place.....
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On veut des feuilletons soviétiques....

4 Novembre 2011 , Rédigé par svpat-maah-renaud

http://www.leplacide.com/document/11-11-04-obama-sarkozy.jpg

Et surtout, pour un entretien télévisé qui sera diffusé vendredi à 20H00  sur les deux plus grandes chaînes de télé françaises.

 

Quand Télé Bouygues se paye le luxe de nous imposer un navet, je n'y peux rien !

Mais que l'argent de ma redevance télé serve à nous imposer ce navet sur la chaîne du Service Public, j'ai le droit de dire : " France 2  ! Pas ca !"

On veut des feuilletons soviétiques
Et même des belges y'en a des biens
Renaud - J'ai Raté Télé-foot
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On couche dans la rue, on enfante dans la rue, on meurt dans la rue

2 Novembre 2011 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Ca me révolte :

 

Mais quand est-ce que le rue se lèvera et se révoltera ?

 

Né dans la rue, le bébé de la SDF meurt

 

Un bébé mis au monde, mardi matin, par sa mère, sans domicile fixe, est décédé en pleine rue à Paris. Vers 13 h 30, la maman, âgée de 38 ans, qui appelait au secours et qui portait son enfant dans ses bras, rue de l’Observatoire dans le XIVe arrondissement a été prise en charge par les pompiers. Appelée en renfort devant la gravité de l’état de santé du bébé, une équipe du Samu n’a rien pu faire pour le sauver.

« Selon les premières investigations menées, la maman aurait accouché, dans la matinée, avec l’assistance de son compagnon, sous une tente qui leur sert d’abri, plantée rue de l’Observatoire, confie une source proche de l’affaire. Les premières constatations médicales ont permis de déterminer que l’enfant, une petite fille, serait décédée avant de venir au monde. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris. »

 

Chargés des investigations, les policiers de la brigade des mineurs (BPM) devront déterminer les circonstances précises du décès de cette petite fille. « Aucune trace de violences n’a été constatée sur le corps de la petite victime, poursuit la même source. Une autopsie sera effectuée dans les prochains jours. La mère et son compagnon, âgé de 39 ans, seront prochainement entendus par les policiers. »

 

Selon le collectif d’aide au sans-abri, les Morts de la rue, le couple vivait depuis peu sous une tente, rue de l’Observatoire et il n’était pas connu des services habituels de maraude. ...

« Ce drame est significatif de la politique menée actuellement en matière d’accueil et d’hébergement des sans-abri, a également dénoncé le collectif les Morts dans la rue. La réduction des moyens ne peut qu’engendrer des situations comme celle-ci. Nous souhaitons également exprimer notre colère vis-à-vis du gouvernement qui n’est plus à même de protéger les plus pauvres. » Toujours selon ce collectif, 280 personnes sont mortes dans la rue depuis le début de l’année 2011 en France.

Le Parisien.fr


Condoléances à la famille !!!

 

 

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Il fait bon vivre à Paris,

31 Octobre 2011 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Ca me révolte :

A peine un peu plus cher, qu'Un p'tit coin d'parapluie
Nathale Balsan-Duverneuil pour MidiLibre

 

On trouve de tout en lisant les annonces immobilières, et lorsqu'on parle de l'envol des prix de l'immobilier à Paris, ce n'est pas un vain mot. Florilège.

 

Voici l'annonce in extenso :  

"Rue Drouot, immeuble câblé, digicode, gardienne, au 6e par escalier principal : pièce mansardée de 3 m² au sol (...).. Compteur électrique, fenêtre vélux possible (autorisation du syndic), chauffage électrique, droit aux wc communs et à l'eau. Calme. Charges 2 €/mois, taxe foncière 15 €/an, taxe habitation 21 €/an. Parfait état. 29 000 €."

 

Il est amusant de noter que ce site recense les studios parisiens par taille, et qu'il existe une catégorie "jusqu'à 5 m²".

 

Parmi les annonces  on trouve aussi un  charmant 5  m² au rez-de-chaussée, avenue Félix Faure, à rénover pour 34 000 €. Ou bien  Un, très coquet, 5,14 m², rue d'Armaillé  Pour ce dernier, le propriétaire rajoute qu'il est situé  "dans un quartier agréable à vivre" pour... 70 000 €..

 

Remarquez, étant donné l'espace, autant vivre dehors ..... et s'offrir un parapluie !

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nous aussi on sait compter

28 Octobre 2011 , Rédigé par svpat-maah-renaud

http://i41.servimg.com/u/f41/09/01/06/60/ha11.jpg

Double clic pour agrandir la photo  ( pas le déficit hein !)

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Parce que ca ne fera très certainement pas la UNE de Telé Bouygues et les yeux doux de Jean-Pierre Pernaut

26 Octobre 2011 , Rédigé par svpat-maah-renaud

 

http://www.leparisien.fr/images/2011/10/26/1685945_fe5fb00c-ff58-11e0-9d66-00151780182c_640x280.jpgSi Marcel Chauvin, ancien syndicaliste CGT de l’usine Renault de Flins-sur-Seine, parle aujourd’hui c’est pour, dit-il, « empêcher que cela ne recommence avec les jeunes ». Ce retraité vient de gagner contre la direction de la marque au losange un combat juridique de plus de dix ans. Le tribunal de prud’hommes a en effet reconnu que l’engagement syndicaliste de cet homme, âgé aujourd’hui de 67 ans, lui avait coûté en grande partie une carrière qui aurait pu être prometteuse. En guise de dédommagement, il a obtenu pas moins de 250000 €, une somme record.

Pour Marcel, tout commence en 1963. A l’époque, Renault Flins recrute pour produire la célèbre R8. Il rentre sur les chaînes âgé d’à peine 18 ans. En 65, il s’inscrit aux cours du soir, en français et en maths, afin d’avoir le niveau de connaissances suffisant pour grimper les échelons en interne.

« Scotché » au poste de P2

« J’étais très confiant, il y avait des opportunités incroyables à l’époque », se souvient le cégétiste. Le syndicat, c’est en 1966 qu’il le rencontre. « Des amis m’avaient dit de me mettre sur la liste en m’assurant être en position non éligible. Mais la CGT a gagné des sièges et j’ai été élu. » Et puis… plus rien. Ou presque. Durant toute sa carrière, là où ses amis et collègues franchissent les échelons pour grimper jusqu’au poste de cadre pour certains d’entre eux, lui restera « scotché » au poste de P2, à peine un cran au-dessus du niveau le plus bas de tout l’organigramme.

Marcel n’y pense pas trop à l’époque et se bat sur tous les fronts avec la CGT : « J’aimais ça, l’engagement. » Dans les années 1990, quelques jurisprudences changent la donne. L’employeur peut alors être amené à devoir se justifier sur le cas de salariés n’ayant pas progressé dans l’entreprise. Du côté de la CGT Flins, on monte les dossiers des syndicalistes discriminés, 89 exactement. Entre 2001 et 2007, 67 d’entre eux font l’objet de transactions avec la direction.

Mais le cas de Marcel n’est toujours pas d’actualité : « Pour moi aussi, j’ai lancé la procédure en 2001. En 2005, on m’a proposé 15000 €, une somme ridicule si on mesure le préjudice. » Le dossier arrive donc au tribunal de prud’hommes en 2007. En 2009, un expert est chargé de chiffrer ce préjudice. Le chiffre tombe durant l’été : 250000 €. Renault ne fait pas appel, Marcel vient de gagner son combat, celui d’une vie : « A ce moment-là, j’ai eu besoin de m’asseoir. Aujourd’hui, je vais surtout pouvoir m’occuper de mes enfants et voyager aussi. »

Contactée, la direction a simplement déclaré qu’aucun commentaire ne serait fait concernant une décision de justice.

Le Parisien

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La fortune des 0,2% et la dette.

26 Octobre 2011 , Rédigé par svpat-maah-renaud

C'est en analysant les statistiques de la Réserve fédérale pour les soixante dernières années qu'on comprend les causes de l'addiction à la dette. Jusqu'en 1981, le ratio dette/PIB était stable. L'économie n'avait pas besoin de dette pour croître régulièrement car des règles collectives assuraient une progression régulière des salaires et un partage équitable entre salariés et actionnaires. Ce "compromis fordiste" a permis aux Etats-Unis de connaître trente ans de prospérité. Sans dette.

 

Mais, en 1981, Ronald Reagan arrive à la Maison Blanche. Les néolibéraux baissent les impôts sur les plus riches, ce qui augmente la dette publique. La dette augmente surtout parce que les politiques de dérégulation amènent à une très grande précarité et à la baisse de la part des salaires. C'est à partir de là que des millions d'Américains vont s'endetter pour maintenir leur niveau de vie.

 

Les Etats-Unis ne sont pas une exception : pour les quinze pays les plus riches de l'OCDE, la part des salaires, qui représentait 67 % du PIB en moyenne en 1982, n'en représente plus que 57 %. "Dans la zone euro, les entreprises prennent chaque année l'équivalent de 1 % du PIB dans la poche de leurs salariés, en plus de ce qu'elles ont fait les années précédentes", explique Patrick Artus, directeur des études de Natixis. Pendant des années, l'économie n'a continué à croître que parce qu'on distribuait par la dette le pouvoir d'achat qu'on ne donnait pas en salaire : "Sans l'augmentation de la dette des ménages, la croissance serait nulle en zone euro depuis 2002, continue Artus. Et avant 2002, c'est l'endettement des entreprises qui nourrissait la croissance."

 

Au total, en trente ans, ce sont quelque 150 % du PIB de l'ensemble de nos pays qui sont partis vers les marchés financiers au lieu d'aller aux salariés et donc aussi à l'Etat, par l'intermédiaire de la TVA. Cet argent a-t-il profité à la recherche ou à l'investissement ?

Non. Toutes les études montrent que l'investissement et la recherche sont stables. Ces sommes colossales ont été accaparées par un tout petit nombre d'individus.

 

Rendez-vous compte : l'Europe s'épuise depuis des mois à trouver 110 milliards d'euros pour sauver la Grèce alors que la fortune cumulée des 0,2 % les plus riches de la planète est estimée à 39 000 milliards !

 

 

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La dernière lettre du jeune Mouloud Môquet.

23 Octobre 2011 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Ca me révolte :

Ma petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,

Je vais être expulsé.
Par le prochain avion. Vol direct sans escale, et gratuit. Mieux qu’un vol à prix discount ! C’est à peine imaginable. Les fées de la République française se sont penchées sur moi. Je vais enfin découvrir ce pays où je suis né et que je n’ai jamais vu autrement qu’aux infos de vingt heures…
Au début, je n’y croyais pas trop, je pensais qu’on me menait en bateau, mais non, je vais voyager en avion ! Discrimination positive ! Pas en boat people, même pas clandestinement, non, non, tout ce qu’il y a de plus officiel ! Et quand je dis en avion, c’est bien assis avec les passagers et non pas dans la soute à bagages ou coincé dans le train d’atterrissage !
Je vais être traité comme un prince ou un diplomate. Et accompagné en plus, jusque l’aéroport. A l’arrivée, il y aura un comité d’accueil. On me prendra en charge, c’est garanti. On me fera visiter l’architecture locale, des prisons qui datent du colonialisme à ce qu’on m’a dit, le patrimoine historique quoi !
Ça paraît trop beau pour être vrai. Vous pensez bien : déjà, vivre à Paris quand on n’a pas de papiers, ce n’est pas toujours évident, alors voyager ! Sans carte d’identité, sans passeport ! C’est vraiment miraculeux ce qui m’arrive !
Ce que je vous demande, toi en particulier, ma petite maman, c’est d’être courageuse : pourrais-tu me prêter dix sacs ? Parce que j’ai rien sur moi et que j’aimerais bien pouvoir vous envoyer une carte postale en arrivant…
Je n’ai pas eu le temps de vous embrasser. Et pas moyen de passer au squat avant de partir. Il y a quelques formalités à remplir qui obligent le personnel de l’agence à me garder à vue.
Bon, si jamais on ne devait plus se revoir avant mon départ, sachez que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que vous m’avez tracée.
17 ans et demi, ma vie en France aura été courte, mais vachement enrichissante.
Quand je pense que la majorité des français ne peut pas partir en vacances, j’ai presque honte d’être aussi bien traité.

Je vous embrasse tous.
Votre Mouloud qui vous aime.

*extrait de "Dieu, mes chaussettes et moi" de Rodrigue ROUYER (Thebookedition.com)
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C'est imparable !!!

22 Octobre 2011 , Rédigé par svpat-maah-renaud

http://a8.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash4/312544_2470638452209_1439808898_2745354_1024806417_n.jpg
"Nous ne pouvons pas nous serrer la ceinture et baisser notre pantalon en même temps ! "
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