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Svpat M...

Le Masque et la Vie ou le syndrome du canari dans la mine.!

30 Août 2020 , Rédigé par svpat-maah-renaud

Vivre masqué en permanence dans les espaces clos et à l'extérieur alors que ce virus circule à bas bruit est un non-sens total. Et quoi qu'en pensent les adhérents au masque obligatoire qui n'y voient toujours rien d'autre qu'une simple mesure d'hygiène envers les autres, ce qui reste encore à démontrer, c'est toute la vie quotidienne qui est affectée et durablement.

Car tout est à présent soumis au règne du masque obligatoire, les moindres gestes, la moindre action, les moindres déplacements, les visites, les rendez-vous, c'est toute notre vie quotidienne qui est à présent régie et rythmée par ce régime du masque : sortir, faire ses courses, aller chez le coiffeur, au restaurant, dans un bar, un musée, au cinéma, faire du sport, de la danse, etc. etc.

Et si ce régime est imposé aujourd'hui dans des conditions sanitaires saines, qu'en sera-t-il lorsque les autres coronavirus mutants et les influenza reviendront bientôt ?

Au moindre rhume, aux moindres symptômes grippaux, que fera-t-on?

Si ces contraintes limitatives drastiques sont imposées alors qu'elles ne se justifient pas aujourd'hui, à quelles mesures aurons-nous droit à la saison des grippes?

Dans ces conditions, il est clair que ce régime sera maintenu sans aucune limite de temps. C'est un peu comme si on avait érigé un immense barrage face à une hypothétique vague démesurée, un tsunami dont la survenue est loin d'être certaine. C'est un peu aussi comme le désert des Tartares avec sa forteresse érigée contre un ennemi qui ne venait jamais.

Nous avons basculé dans un univers de précaution absolue visant l'asepsie et le risque zéro pour préserver la vie et nous sommes en réalité en train de perdre la vie. Car la vie n'est pas la survie.

Lorsque vous marchez dans une rue commerçante de votre quartier et qu'un inconnu masqué vous fonce dessus pour vous prévenir que la police vient de verbaliser deux personnes pour non port du masque alors que rien n'indique qu'il est obligatoire dans ce secteur, vous réalisez qu'il se passe quelque chose qui n'a strictement rien à voir avec la santé.

Lorsque vous prenez les transports en commun et que des patrouilles de police sanitaire arpentent la plateforme en dévisageant les passagers, vous comprenez que ce monde est devenu invivable.

Lorsque vous entrez dans votre bistrot familier et qu'on exige de vous de mettre votre masque pour faire 2m50, et qu'en vous installant, la serveuse masquée vous présente un carnet dans lequel vous êtes invité à indiquer votre nom et votre numéro de téléphone pour être autorisé à manger, vous comprenez que rien ne sera jamais plus comme avant et que la joie, le plaisir de sortir, la convivialité, les échanges et les partages dans ces conditions, c'est terminé.

Je suis désolé pour toutes les personnes qui approuvent ce régime de dictature sanitaire, sincèrement, car je pense qu'elles ont perdu leur sens commun, leur bon sens, leur faculté de juger et de discriminer.

Et je le pense sincèrement. Ces personnes qui en insultent d'autres sont en réalité atteintes d'un autre virus bien plus toxique, celui de l'intoxication médiatique et du formatage des cerveaux alimenté et entretenu par la propagande médicale et politique anxiogène et contre lequel il n'y a aucun remède ni aucun vaccin.

Ce masque qu'ils exigent parfois avec violence au nom de leur santé en masque en réalité un autre, celui qui voile leur conscience et surtout leur liberté de conscience, de penser, d'apprécier et d'évaluer correctement la situation, celui qui voile la raison au profit du fantasme de la maladie mortelle qui rode à chaque coin de rue, celui de la peur panique d'être contaminé par la peste.

D'abord il y a eu un virus. Ensuite des malades, puis des morts. Comme chaque année à la même saison, cette année l'aire des morts aura juste été plus concentrée sur une plus courte période. Mais au total, comparé aux pics épidémiques annuels et saisonniers ? Prenez la peine honnêtement de regarder un graphique de santé publique étalé sur les dernières années.

C'est la visibilité de cette épidémie qui a choqué les consciences et construit une image, une représentation erronée de la réalité, une discordance, ce sont les discours et les messages changeants, les injonctions contradictoires et paradoxales, les conflits d'intérêts de toute catégorie, l'instrumentalisation, la récupération et l'exploitation politiques de l'épidémie qui ont brouillé la lisibilité correcte et rationnelle de cet épisode.

Oui il y a eu une épidémie due à un coronavirus dont l'origine demeure mystérieuse pour moi et pour d'autres.

Oui les plus fragiles et les plus âgés en ont été victimes. Soit. Et alors ? Est-ce une raison suffisante pour imposer ce régime de dictature sanitaire totalement disproportionné au moment où nous avons besoin de légèreté et d'air ?

Est-ce une raison pour enfermer et astreindre toute une population au moment où rien ne le justifie lorsqu'on regarde les courbes des hospitalisations et des décès ?

Et après ? Le contrôle électronique et numérique des contaminés ? Des codes de couleurs ? Un bracelet électronique pour les pestiférés ?

Et puis pourquoi faire croire que ce régime prendra fin avec un vaccin alors que l'on sait parfaitement bien qu'aucun vaccin contre un coronavirus n'a jamais vraiment fonctionné ?

Si les vaccins contre la grippe saisonnière fonctionnaient massivement, on le saurait me semble-t-il.

A-t-on éradiqué la grippe avec un seul vaccin ?

Alors j'avoue, oui, j'avoue et je reconnais volontiers que je suis atteint d'un syndrome très connu : celui du canari dans la mine. Vous savez, cet oiseau que les mineurs emportaient pour les prévenir du gaz méthane qui s'échappait du charbon, un gaz incolore inodore et indétectable.

Lorsque que le canari s'endormait, ou mourait, il était temps de sortir.

Texte © Michel Rosenzweig

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Un étonnant et détonant article de France-soir ! 

18 Août 2020 , Rédigé par svpat-maah-renaud

En mars 2020, nous sommes entrés dans un monde délirant gouverné par la peur et les mensonges de nos autorités qui font actuellement tout pour  prolonger la panique sans justifications médicales réelles...

Un étonnant et détonant article de France-soir ! 

 

En mars 2020, nous sommes entrés dans un monde délirant gouverné par la peur et les mensonges de nos autorités qui font actuellement tout pour  prolonger la panique sans justifications médicales réelles.

Confinement : la pire catastrophe française depuis 1940

En mars, notre président a déclaré la guerre au Covid19 et ses ministres nous ont expliqué que la suspension des libertés fondamentales, l’obligation : « restez chez vous » (sous contrôle policier tatillon) et la rupture de tous les liens sociaux, étaient nécessaires pour sauver nos aïeux, empêcher nos hôpitaux d’être débordés et limiter le nombre de morts que nous infligerait inéluctablement le Covid19.

Trois mois plus tard, nous constatons que ces mesures ont abouti à l’assassinat de nos anciens dans les Ehpad, que les lits des cliniques privées sont restés vides même dans les régions qui ont enregistré le plus grand nombre d’hospitalisations liées au COVID-19 (et ont transféré des patients à l’étranger), et que la France se retrouve parmi les pays qui comptent le plus de morts de Covid19 par million d’habitants.

La réalité est à l’ opposé de ce que nous annonçaient les prédicateurs d’ apocalypse, leurs simulations[2] et le comité scientifique, celui-là même qui aujourd’hui nous recommande de porter des masques, de nous faire tester et d’installer une application de traçage sur nos téléphones (stop covid) alors que la maladie a quitté notre territoire.

La protection de nos ainés, victimes désignées du Covid19 constituait l’objectif « officiel » prioritaire du confinement. Or toutes les mesures prises durant la loi d’urgence ont abouti à les éliminer sans témoin et en empêchant de leur rendre le dernier hommage. Le meurtre avec préméditation par Covid non traité et/ ou Rivotril des pensionnaires des Ehpad constitue l’infamie la plus triste du confinement. Le terme assassinat est violent, mais correspond aux faits constatés d’une mise à mort organisée. Le premier temps a été de les couper de leur famille les transformant en « prisonniers au mitard », les rendant plus vulnérables et facilitant les syndromes de glissement (désintérêt progressif de la vie rendue insipide par l’absence de contacts menant au décès) alors qu’il aurait été possible de maintenir des contacts protégés. Le second temps a été de les interdire de tests diagnostiques puis de réanimation puis d’hôpital. Le troisième de réexpédier les pensionnaires malades dans leur établissement d’origine ou faute de possibilité réelle d’isolement, de matériel de protection et de personnel en nombre suffisant ils ont contaminé leurs compagnons d’infortune. La solution finale a été le décret Rivotril  qui a organisé la dispensation d’un produit destiné à les tuer sur simple suspicion de Covid (sans certitude diagnostique) avec rédaction d’une ordonnance « préventive » et préparation d’une seringue nominale sans prévenir le malade ni sa famille ni même attendre une éventuelle aggravation. Le 6 mai 2020 les personnes âgées dépendantes résidants en Ehpad représentaient la moitié des morts attribués à l'épidémie en France (12 769 décès sur les 25 531). L’objectif allégué du confinement n’a donc pas du tout été atteint, ni même visé.

Hôpitaux vides

Pendant le confinement des centaines de milliers de personnes n’ont pas pu recevoir les soins dont elles avaient besoin parce que le plan blanc réservait toutes les capacités d’hospitalisation pour le tsunami COVID-19 qui « n’allait pas manquer de nous submerger partout ».

En réalité de nombreux hôpitaux sont restés à moitié vides pendant tout le mois d’avril et les cliniques privées vidées de tout malade ont dû recourir au chômage partiel de leur personnel. Ainsi, le syndicat de l’hospitalisation privée annonçait que de très nombreuses demandes de chômage partiel avaient été déposées dans ses établissements  et demandait que les ARS (agences régionales de santé) leur adressent les malades qui n’auraient pas pu être soignés dans les établissements publics. Mais à l’ exception de quelques cliniques parisiennes et durant une quinzaine de jours, les lits privés sont restés vides faute de malades.

Pendant cette période, pour montrer qu’il était efficace, le pouvoir a organisé des grands spectacles TGV covid, Evasan[10] Covid et hôpital militaire de campagne Covid alors qu’il suffisait parfois de pousser une porte pour trouver les lits, des respirateurs et des soignants en nombre suffisant. Dans le Grand-Est, le mercredi 25 mars, 150 lits de réanimation étaient disponibles pour les cas Covid dans les hôpitaux publics et privés, avec une possibilité de création de 300 lits de réa supplémentaires. "Vu la situation dans l’Est, c’est difficile de comprendre pourquoi ces lits restent vides. D’ autant plus alors que des patients sont transférés vers d’autres régions», regrettait Pénélope De Feuquières, responsable de la communication du groupe Elsan qui compte 120 établissements dans toute la France, majoritairement en régions.

Dans cette mise en scène dramatique la France n’est pas une exception : au Pays de Galles, sur les 17 hôpitaux de campagne qui ont été mis en place pour traiter 6000 patients COVID-19, un seul a été utilisé pour 46 patients et aujourd’hui il est vide, lui aussi. L’exercice a coûté 166 millions de livres sterling. En Lombardie, la région italienne la plus touchée, l’hôpital COVID-19 Fiera di Milano, qui a coûté 20 millions d’euros, n’a finalement traité qu’une vingtaine de patients. De même à Madrid où l’immense hôpital de campagne a été un désastre [14].

Un des pires taux mondiaux de mortalité Covid19

On juge une mesure sanitaire à son résultat : le nombre de morts par million d’habitants. Sur ce critère, d’ après les chiffres OMS du 24 juillet, la France se place au 6ème rang mondial des plus fortes mortalités des 197 états membres avec 483 décès/million derrière la Belgique (846/M), la Grande-Bretagne (671/M), l’Espagne (608/M), l’Italie (580/M) et la Suède (562). Les mieux placés étant T Taiwan (1/M), le Japon (8/M), la Corée (6/M), Singapour (5/M), la Malaisie (4/M), le Maroc (8/M), l’ Algérie (27/M), l’Inde (24/M) et les pays africains d’ endémie palustre dont les populations prennent quotidiennement des antipaludéens.

Si nous avions décidé, comme nos voisins allemands, de mettre en quarantaine, (d’isoler pendant 15 jours) les porteurs de virus de la population saine nous compterions 25000 morts de Covid19 de moins. L’absence de test n'est pas une excuse : c’est parce que le ministère n’en a pas voulu que nous n’en avons pas eu ; au début de cette épidémie les allemands ne disposaient pas de plus de tests que nous pour cette maladie nouvelle, mais leur chancelière a permis à tous les laboratoires y compris vétérinaires d’en pratiquer alors qu’en France le ministère et les Agences Régionales de Santé ont dédaigné les offres qu’on leur a faites. D’ ailleurs même sans tests la mise en quarantaine des infectés aurait été possible et efficace sur les simples signes cliniques car, contrairement à ce qui a été longtemps prétendu (et en partie responsable des erreurs des modélisations folles qui ont servi d’alibi à nos politiques), les infectés asymptomatiques participent très rarement à la diffusion de la maladie. Mais les autorités sanitaires ont préféré renvoyer les infectés sans signe de gravité chez eux et les vieux dans les Ehpad infecter leurs proches grâce au confinement qui augmentait la durée d’exposition au virus.

Des victimes collatérales par dizaine de milliers

Le « plan blanc » activé dès l’état d’urgence et le confinement aveugle adoptés a entraîné l’arrêt des traitements (hypertension, diabète, cancers), source de pertes importantes de chances de survie. Il a également bloqué le diagnostic et le traitement de nouvelles pathologies infectieuses, cancéreuses etc. qui sont apparues pendant le confinement et sont restées évolutives en l’absence de diagnostic et de traitement. Or même des retards modestes dans la chirurgie du cancer ont un impact significatif sur la survie.  Aux victimes directes du Covid19 et du confinement, le plan blanc a donc ajouté des victimes collatérales par arrêt ou retard des soins des maladies chroniques et les retards de diagnostic des maladies jusque-là ignorées.

Dans un rapport  F Bizard précise : « la CNAMTS a confirmé une baisse d’activité de 40% pour les médecins généralistes. Une moyenne de 70% de perte d’activité chirurgicale a été constatée depuis le début du plan blanc. »

L’impact de la crise Covid19 a été estimé à une baisse de plus de 2 millions d’actes chirurgicaux, pour une date de levée du plan blanc postérieure au premier juin. Les traitements en cours des cancers connus ont été retardés ou modifiés. Les ARS ont même suggéré de traiter des cancers coliques et pulmonaires reconnus par radiothérapie, alors qu’un tel traitement est nettement moins efficace que la chirurgie et que les services de radiothérapie surchargés donnent souvent rendez-vous dans deux mois ou plus.

Appel des médecins et chirurgiens pour la levée du plan Blanc

L’académie de médecine, le BLOC et autres représentants des chirurgiens de France ont adressé des mises en garde aux plus hautes autorités de l’Etat.

« Nous constatons chaque jour et de plus en plus l’aggravation des morbidités et de la mortalité des malades non COVID. Les patients présentent des états aggravés avec des retards diagnostiques et thérapeutiques lourds de conséquences. Toutes les spécialités médicales sont concernées ». Edicté pour lutter contre le risque COVID19, le plan blanc a maintenant des effets délétères pour la santé publique, alors même que l’épidémie est presque éteinte sur une grande partie du territoire. Son rapport bénéfice/risque est devenu catastrophique ». En vain.

Depuis le confinement, en trois mois, 90000 nouveaux cancers auraient dû être diagnostiqués et traités et ne l’ont majoritairement pas été.

Alors que depuis des années, l’institut National du Cancer, la Haute Autorité de Santé et la ligue contre le cancer n’ont de cesse de rappeler l’importance cruciale des traitements précoces « plus un cancer est détecté tôt, plus les chances de guérison sont importantes » et qu’ils prônent sans arrêt tous les dépistages des cancers.

Le mal épidémique des décisions gouvernementales : équivalent plan Blanc en Grande-Bretagne

Nos voisins anglais ont estimé l’impact sanitaire de l’arrêt des activités médicales en cancérologie en Grande-Bretagne. L’équipe du professeur Turnbull  a calculé que si les 94 912 patients - qui devaient subir une intervention chirurgicale pour retirer leur cancer - avaient un retard de trois mois, il y aurait 4 755 décès supplémentaires au cours des cinq prochaines années. Compte tenu de la durée de vie attendue des patients après la chirurgie, le retard représenterait 92 214 années de vie perdues.

« Pour éviter une crise de santé publique liée aux décès par cancer évitables, les actes diagnostiques et chirurgicaux du cancer doivent être maintenus à leur rythme normal, avec une attention rapide à tout arriéré déjà accumulé ».

Durant la même période plus de la moitié des maladies digestives, cardiaques[21], vasculaires, neurologiques, rhumatologiques, psychiatriques et pulmonaires n’ ont pas été vues en consultation, se sont aggravées, faute de traitement en temps utile.

Le nombre des décès secondaires aux retards de soin consécutif à ce plan blanc est difficile à compter pour l’instant, mais le nombre considérable de malades concernés (plusieurs millions) fait craindre qu’il ne dépasse très largement celui des victimes directes de l’épidémie.

Lourdes conséquences sociales du confinement aveugle

Alors qu’il n’y a aucune preuve que le raz-de-marée annoncé sur les hôpitaux ait été empêché par le confinement[22] [23], les mesures ordonnées par le gouvernement ont mis des pans entiers de la société dans la détresse : jeunesse privée de son droit à l’ éducation, désintérêt progressif du travail chez de nombreux salariés qui ont beaucoup de mal à reprendre leurs activités, finances publiques lourdement grevées, maisons de retraite transformées en prisons tandis que les liens dans la population ont été distendus, minés par la défiance et la peur de l’ autre. Récession économique, aggravation du chômage et de la misère se font déjà sentir. Les mesures prises au nom de la protection de la population n’étaient manifestement ni efficaces, ni proportionnées, ni adéquates.

En France, l’épidémie est terminée

Une maladie existe lorsqu’ elle entraîne des malades, des personnes qui présentent des signes cliniques, qui nécessitent des soins, des hospitalisations et qui sont menacées de mort. Or, lorsqu’ on consulte les données officielles de Santé Publique France, on constate depuis 3  mois une baisse continue du nombre des hospitalisations, du nombre d’entrées en réanimation et du nombre de décès, indicateurs clés d’une épidémie évolutive ainsi que le montrent les graphiques officiels suivants :   

                                                  

 

                                                     

Ces cas positifs ont de plus de chances d’être en réalité des faux-positifs. Les tests PCR actuellement utilisés présentent en effet une marge d’erreur de 1,8%. Cela signifie que sur 10 000 tests, il y aura 180 faux positifs. Or depuis le 11 mai, le pourcentage des tests positifs est resté stable à 1%. Avec des chiffres aussi réduits, la possibilité qu’il s’agisse souvent de faux positifs ne peut donc être exclue. Dans une analyse rappelait aussi qu’une grande partie ces « cas d’infection » pouvaient en réalité être des personnes déjà immunisées contre le virus, encore porteuses de « débris viraux » dans leur organisme.

La poursuite de la propagande de la peur est efficace ainsi qu’ en témoigne le nombre de consultations pour angoisse de covid19 qu’utilise ensuite Santé Publique France pour faire croire à une seconde vague : « signe d'une possible reprise de la maladie, du 29 juin au 5 juillet, 1 523 actes médicaux pour suspicion de Covid-19 ont été enregistrés par les associations SOS Médecins, cela représente une hausse de 41 % par rapport à la semaine précédente ».

Ainsi malgré des indices objectifs tous rassurants, des adultes de toutes les classes d’âge, et même des enfants, craignent d’être contaminés, de tomber malades et de mourir du COVID-19. Cette peur infondée soulève la question de la responsabilité de ceux qui l’ont répandue et qui continuent de l’entretenir.  Les consultations en psychiatrie ne cessent de se multiplier de même que le besoin d’hospitalisations que les services ne peuvent fournir.

Quelles peuvent être les raisons d’une telle désinformation ?

Pourquoi les données rassurantes dont on dispose aujourd’hui ne font-elles pas les gros titres ? A quoi rime cette volonté d’imposer le masque alors que la maladie a quitté le pays, de faire croire aux petits enfants qu’ils ne doivent pas embrasser leurs grands-parents pour les protéger , de rappeler constamment au public que les restrictions pourraient être réimposées très bientôt sinon à entretenir la panique et s’ assurer de la soumission de la population ?

Plusieurs raisons confortent cette hypothèse

En premier lieu l’incohérence qui caractérise les mesures en place (dont la plupart sont dénuées de fondement scientifique solide) et la manière dont le comportement des habitants est analysé par les experts et les médias.

Les citoyens qui mettent en doute l’intérêt médical actuel réel du masque, des tests et du traçage sont qualifiés d’irresponsables qui menaceraient la santé publique et favoriseraient une deuxième vague. Là, c’est le comportement des personnes qui ont massivement fêté le retour d’un peu de liberté et la musique que l’on criminalise, alors qu’aucune augmentation des malades n’a été constatée depuis ces évènements festifs. Dans le même temps, les médias ne se sont guère ému des milliers de manifestants qui ont envahi à la même période les rues des grandes villes pour protester contre le racisme, ni des consommateurs qui ont couru les soldes, sitôt les centres commerciaux réouverts.

Dans les rangs des politiques et des journalistes, personne ne semble s’étonner du changement majeur de l’objectif des mesures imposées passant d’ « aplatir la courbe », à « éradiquer Sars-Cov-2 », une entreprise qu’aucun scientifique ne peut juger crédible.

Cette hypothèse se trouve également crédibilisée par la similitude de cette propagande illogique des gouvernants dans de nombreux pays que la maladie a déserté comme la Suisse ou le Canada.

En démocratie, c’est le peuple qui doit gouverner

Il y a lieu de s’interroger sur la place grandissante que s’arrogent les membres du comité scientifique et l’exécutif. Rappelons que ce groupe d’experts trop liés aux entreprises du médicament est de conseiller le président et le conseil de défense en s’appuyant sur ses connaissances scientifiques. Non de gouverner à la place des autorités élues, ni de torpiller leurs décisions en lançant des mises en garde à la population.

Pourtant, c’est bien ce que ces chercheurs ont fait en imposant des restrictions stupides sans justification sanitaire réelle, compliquant considérablement la réouverture des écoles voulue par le président. Cette manière d’autoriser un groupe d’experts non élus, peu compétents en médecine clinique et dont les membres ont été recrutés en fonction de critères opaques témoigne d’une méconnaissance et d’un mépris des institutions démocratiques pour le moins ahurissants qui fait douter une fois encore de la capacité des médias à nourrir le débat démocratique.

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Plus jamais invisibles !

4 Août 2020 , Rédigé par svpat-maah-renaud

Une étude, un rapport, des recommandations et un Manifeste que je partage pour que  nos aînés ne soient plus jamais invisibles.

L’isolement des personnes âgées, ce n’est pas seulement pendant une crise, pas seulement pendant une canicule... Comment les personnes âgées ont-elles vécu la période de confinement?

C’est ce que dévoile un dernier rapport consacré aux effets du confinement sur nos aînés (réalisé avec l’institut CSA Research sur 1500 personnes âgées de 60 ans et plus).

Face à la grave crise du coronavirus qui a touché le monde entier et notamment la France, les Petits Frères des Pauvres se sont intéressés aux effets du confinement sur nos aînés. 

Cette étude révèle que, durant le confinement, les relations familiales se sont intensifiées pour une majorité de personnes mais que les relations amicales et de voisinages ont diminué. Malheureusement, 720 000 personnes âgées n'ont eu aucun contact avec leur famille durant le confinement.

Si 87 % des personnes âgées ont eu quelqu’un à qui se confier pendant le confinement, 650 000 personnes âgées n’ont trouvé personne à qui parler. D’ailleurs, elles auraient bien eu besoin de confier les conséquences négatives du confinement sur leur vie : pour 41 % des personnes âgées, il avait un impact négatif sur leur santé morale et 31 % sur leur santé physique.

Pendant ces longues semaines de confinement, les personnes âgées se sont senties seules régulièrement : en effet, 32 % des Français de 60 ans et plus ont ressenti de la solitude tous les jours ou souvent, soit 5,7 millions de personnes. 13 % ont ressenti cette solitude de façon régulière.

« Le manque de contact humain est devenu très lourd. J’avais l’impression de vivre seule sur cette terre. Je n’aurais pas pensé en souffrir autant. J’ai besoin de contact humain. »

Et pour combler cette solitude, nos aînés auraient bien eu besoin d’aide… mais notre étude montre que 500 000 personnes de 60 ans et plus n'ont pas reçu l'aide dont elles avaient besoin. Même si elles n’en n’ont pas elles-mêmes bénéficié, les personnes âgées sont 69 % à constater l’élan de solidarité envers elles pendant la crise mais seulement 31 % pensent que les Français seront plus solidaires après la crise….

Enfin, si le confinement a fait découvrir la magie des appels visio aux aînés internautes, il reste toujours une forte exclusion numérique des personnes âgées : 4,1 millions de Français de 60 et plus n’utilisent jamais Internet, surtout les plus âgés et les plus modestes. Et pour nos aînés, cette situation n’est pas près de changer, puisqu’ils ne perçoivent pas l’intérêt de la technologie : pour 87 % des non-internautes, le numérique n'a pas été un manque pendant le confinement.

À l’issue du rapport, les Petits Frères des Pauvres émettent plusieurs préconisations à l’attention des pouvoirs publics mais aussi des citoyens. Ainsi, l’Association demande par exemple la mise en œuvre et la promotion d’une politique nationale ambitieuse de compensation de la perte d’autonomie et de lutte contre l’isolement des aînés, de changer de regard sur la vieillesse (lutter contre l’âgisme et permettre à tous les aînés de pouvoir exercer leur citoyenneté), de prévenir l’isolement des aînés dans les territoires ou encore de soutenir le bénévolat d’accompagnement et l’engagement citoyen.

>> Signez et partagez ce manifeste pour que les personnes âgées ne soient plus jamais invisibles et pour que la solidarité envers eux perdure après cette période de confinement.

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Vite dit, vite lu !

1 Août 2020 , Rédigé par svpat-maah-renaud

J'ai retrouvé et pris à nouveau les commandes, qui m'étaient refusées jusqu'à là, d'un vieux blog dont je me servais comme "roue de secours " quand mon site  Maah/Renaud  et/ou autres , me faisaient faux bond.

Je vais en profiter pour  archiver quelques VITE DIT  de mon Facebook SVPat Marti   

VITE DIT ....  Gilead, le laboratoire américain, premier à commercialiser le Remdesivir, produit contre le coronavirus, a fixé un prix qu'il juge accessible à tous les pays riches : 2.340 dollars  soit 2 .082 Euro La chloroquine (commercialisée sous le nom de Nivaquine, est en vente au prix de 4.55€ , remboursé à 65%.  Les Pauvres  n’ont qu’à crever !

VITE DIT.....  A Lille, un Gilet Jaune en fauteuil roulant vient de prendre 6 mois de prison ferme et 3 ans d'interdiction de manifester pour des tags à la craie ! Offense suprême (facilement lessivable), il a écrit "Mort aux vaches" sur le véhicule des pandores!Patrick Balkany  peut se pavaner et danser dans la rue et sur les plateaux télé malgré sa condamnation. J'ai envie de rajouter " Mort aux Cons ! "

VITE DIT ... Dans la catégorie " Danse en couple"  :  François Fillon condamné à 5 ans de prison dont 3 avec sursis, une amende de 375 000 euros et une peine d'inéligibilité . Son épouse à 3 ans avec sursis et 375 000 euros d’amende

VITE DIT ....  QUESTION:  «Vous dites que vous interpellez au titre du délit d'attroupement les organisateurs de manifs non déclarées. Et sur les manifs de policiers depuis 3 nuits ?» Lallement : «Je n'ai pas trouvé les organisateurs.»  Grosse casquette, petite tête. Complice des factieux

VITE DIT .... Le nouveau monde est à gerber.  Alors que l’État donne 7 milliards d’€ à Air France, la direction vient d’annoncer la suppression de 10.000 postes. Pendant ce temps le PDG Benjamin Smith touche un bonus de 800.000€. Le tout avec l’aval d’ Emmanuel Macron  !  Honteux !

VITE DIT ....  Toujours pas UN seul mot de l’Élysée 10 jours après le début de manifs mondiales contre le racisme. Alors que si George Floyd avait été condamné pour incitation à la haine raciale et pris à partie dans la rue ( Zémmour ? J' l 'ai pas dit ) il aurait déjà eu droit à 45 min de coup de fil. La vie est mal faite !

VITE DIT .... Les salariés de la sucrerie de Toury ont travaillé tout le confinement, notamment pour produire de l’alcool pour les gels hydroalcooliques. Ils ont fait partie des travailleurs « indispensables ! ». Indispensables, mais virés :  leur usine fermera le 30 juin !!

VITE DIT .... Gabegie d' argent public !Marseille. Une piste cyclable "Covid" qui a mis une semaine pour être posé, désinstallé au bout de huit jours seulement. Sa pose et sa suppression auront coûté la somme de 50 000 €.

VITE DIT ...:  94 millions en 3 semaines  de chiffre d'affaires sur la vente de masques dans la  grande distribution. Serait-ce sur les stock de Carrefour  «225 millions de masques chirurgicaux et en tissu» ou sur les  «170 millions de masques faciaux trois plis»  sécurisés chez Leclerc dès le 30 avril ? Des masques qui manquaient dans les hôpitaux et qui  auraient dû être réquisitionnés par l'Etat ?La crise ce n'est pas pour tout le monde... C'est révoltant

VITE DIT ....  Qui peut accepter ça ? Quand un chômeur touche une indemnité, il doit prouver qu'il cherche un travail.  Et quand une entreprise touche  un prêt de 5 milliards garanti par l'État, ce ne serait soumis à aucune condition ?

VITE DIT ....  La 1ère facture fiscale de la crise du coronavirus.La CRDS,  contribution au remboursement de la dette sociale, de 0,5% sur tous les revenus, devait s’éteindre en 2024. Elle sera prolongée jusqu’en 2033 voire 2042. Est-ce une première hausse d’impôt, ou plutôt une non-baisse d’impôt ? 

VITE DIT  .... " Il n'était pas nécessaire d'avoir raté deux fois Normale Sup pour se rendre compte que le service public servait à quelque chose., suffisait d'écouter les travailleurs ""On a vu pendant des années des politiques qui nous culpabilisaient en permanence avec les services publics : on avait trop de médecins, trop d'instituteurs, trop d'infirmières... Et puis d'un seul coup, on s'est rendu compte que l'on avait fait une bêtise.""Quand les intérêts des libéraux sont en jeu, ils redécouvrent les vertus de l'Etat providence"

 VITE DIT ... Leur Jour d'Après, c'est le même que leurs Jours d'Avant!Une cinquantaine de personnes, * selon la Police,  gilets jaunes et militants pour le climat ont descendu la Canebière ce lundi  11 matin, jusqu’à la hauteur de Noailles. Aux alentours de midi, cinq manifestants ont été arrêtés et placés en garde à vue au commissariat de Noailles . ( Interdiction de rassemblements )

 VITE DIT est à suivre sur ma page Facebook , mise à jour quotidiennement ! 

 

 

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