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Svpat M...

Les anti-mariage gay ne désarment pas …

29 Mai 2013 , Rédigé par svpat-maah-renaud

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Fête des Mères .... de Crise !

25 Mai 2013 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Ca me révolte :

 

♥ Au temps des Cerises, fêtons nos Mères

 

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REMERCIEMENTS à

 

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La Tire à Dédé (en vente)

24 Mai 2013 , Rédigé par svpat-maah-renaud

Comment je sais que c'est la Tire à Dédé?

 Ben lisez un peu l'annonce , elle ne peut être que de Dédé (ou de Renaud)

La-tire-a-Dede.JPG

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Ce que Medef veut....

20 Mai 2013 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Des Pavés dans la mare

Le pouvoir discrétionnaire de l’employeur est renforcé

 

Le Conseil d’État rejette le recours de la CGT contre le décret sur les "catégories objectives".

Le décret attaqué donne la possibilité à l’employeur de décider sans consultation des représentants du personnel et des syndicats, de diviser en différentes catégories dites "objectives" les salariés, afin de les faire bénéficier ou non d’un meilleur niveau de couverture santé, prévoyance ou retraite.


Autrement dit cela augmente le pouvoir discrétionnaire de l’employeur et met un peu plus à mal le rôle des représentants des salariés et des syndicats.

 

Pour la CGT c’est inadmissible !

Les inégalités ne sont jamais acceptables, en particulier lorsqu’il s’agit de question de santé !

Montreuil, le vendredi 17 mai 2013

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Sans fleur ni couronne et sans gloire !

16 Mai 2013 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Ca me révolte :

  Sans trompettes ni tambours non plus.

La loi d’amnistie est enterrée.

 

fleur-et-couronnes.jpgRien, on n’attendait rien d’eux. Mais les députés solfériniens sont magiques, ils enchantent les désirs du MEDEF au fur et à mesure que croît la longue plainte du monde du travail !

Ils ont cette après midi passé un nouveau cap dans la longue route de leur errements déboussolés ! Rompant net avec ce qui  était la tradition légué par François Mitterrand de ne pas condamner les nôtres lorsqu’ils furent tellement utiles au changement  souhaité par tous !

Les cervelles atrophiées  de ces  réjouis ne se souviennent bien sur pas des lois d’amnisties votées par la gauche au pouvoir dont le seul but était de préserver l’honneur de ceux qui avaient lutté,  qui pour les radios libres, qui pour le droit à l’avortement !

Imbéciles ! Qu’il aurait  dit le Vieux François .....

Imbéciles qui ne voient pas que la droite ne les remerciera jamais d’être durs à ce point avec ceux qui ont assuré leurs élections, imbéciles qui ne comprennent pas que la loi d’amnistie était leur dernière chance de rattacher leur mandat avec un lien, aussi petit soit-il, à la gauche réelle ! Imbéciles qui n’avaient déjà plus de boussole et qui dés demain se retrouvent sans embarcation, sans équipage !

Ce choix est celui de l’acceptation, il est l’aveu que le parti des solfériniens coupe non seulement les derniers des liens qui les rattachaient au monde du travail, mais aussi toutes passerelles avec les militants associatifs, écologistes, faucheurs volontaires, désobéissants… bref toutes ces petites lueurs de courage qui , souvent avant les autres,  montrent la voie .

 

(extrait d'un article du blog d'Alain Bouquet) 

 

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André Chassaigne, président du groupe Front de gauche, a à nouveau vivement défendu le texte devant les parlementaires ce jeudi 16 mai.:

« Cette loi défendue par les parlementaires du Front de gauche vise à rendre justice à ceux et celles qui ont décidé d’agir pour sauver leurs emplois et leurs entreprises. Elle vise à faire un geste en direction des salariés en lutte. Elle vise à donner raison aux militants et militantes qui ont agi pour le droit au logement et pour la dignité de tous les salariés. C’est la raison pour laquelle de nombreux militants, syndicalistes, associatifs, ainsi que de simples citoyennes et citoyens sont en ce moment même mobilisés devant notre Assemblée pour appeler à l’adoption de cette proposition de loi. […]

La gauche ne peut pas et ne doit pas abandonner ceux et celles qui se sont battus face au MEDEF et à la droite, et qui agissent aujourd’hui pour le bien commun et la relance économique de la France. C’est pour faire entendre ce message que nous appelons le Gouvernement et les différents groupes de la gauche à soutenir cette loi de justice. » L'intégralité de l'intervention d'André Chassaigne.

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Parce que vous le valez bien, Mesdames !

14 Mai 2013 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Ca me révolte :

.... Je salue vos luttes !

...Je fais fais suivre le message de Sophia !

- Politique d’austérité budgétaire, poursuite des politiques d’« abaissement du coût de travail » et de « flexibilité du marché du travail ».

- Un nouveau budget de l’État qui entérine des coupes sombres dans les dépenses publiques alors que, dans un même temps, les patrons se voient offrir 20 milliards d’euros d’allègement de leurs cotisations.

- Un accord dit de « sécurisation de l’emploi » signé entre les organisations patronales et trois syndicats de salarié-es. Accord qui autorise l’utilisation du chantage à l’emploi pour imposer la diminution des salaires. S’il était voté au parlement, il faciliterait les licenciements et validerait l’utilisation du temps partiel comme variable d’ajustement à l’activité des entreprises.

Complétons ce décor en rappelant l’augmentation dérisoire du Smic, les plans de licenciements boursiers, sans oublier les menaces qui planent sur la Sécurité Sociale, les indemnités de chômage, les allocations familiales et le système des retraites. Les inégalités se creusent, les profits s’envolent et les riches deviennent toujours plus riches.

Incontestablement, ce sont nous, les femmes, qui sommes aux premiers rangs du temps partiel imposé, des bas salaires et de la pauvreté.

Indiscutablement, nous sommes très majoritaires à vivre la précarité et les retraites au rabais.

Ce sont nous qui formons sans conteste la majorité des salariés de l’État et des Collectivités territoriales. Nous sommes les premières utilisatrices des services publics et nous subissons leur casse de plein fouet. Notamment celle de la santé publique à travers la fermeture des centres d’IVG qui lamine nos droits fondamentaux à la contraception et à l’avortement, ou encore la fermeture des maternités qui met nos vies en danger.

Face à la politique d’austérité, nous, les femmes, sommes en première ligne.

Nous refusons cette politique que François Hollande et son gouvernement, le patronat et l’Union Européenne veulent nous imposer.

Notre révolte est grande et notre résistance tenace. Nos mobilisations sont multiples et déterminées. Ce sont des points d’appui que nous pouvons multiplier pour faire reculer toutes les logiques austéritaires.

Nous exigeons des mesures concrètes et immédiates : augmenter les bas salaires et les minimas sociaux, combattre la précarité, interdire les contrats à temps partiel imposé et les licenciements boursiers.

Nous exigeons des moyens humains et financiers pour lutter contre les violences faites aux femmes.

Nous voulons une réelle égalité professionnelle, des services publics suffisants et de qualité dans la santé, l’éducation nationale, la petite enfance, la perte d’autonomie et le logement.

Un changement profond et radical est possible. Ensemble imposons-le.

Femmes salariées, femmes au chômage, femmes retraitées, femmes des quartiers, femmes immigrées avec ou sans papiers, militantes syndicalistes, politiques, associatives et féministes, nous ne pouvons et nous ne voulons plus attendre. Notre situation doit changer.

Amitiés révolutionnaires, 

Sophia Hocini

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ANI: seul le CRC (communiste) contre !

14 Mai 2013 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Des Pavés dans la mare

L'ANI adopté au Sénat : pour Watrin,

"le gouvernement a gâché l’alternance"

Les sénateurs ont approuvé la dernière version du texte dit de « sécurisation de l’emploi » par 169 voix contre 33. Les sénateurs socialistes et radicaux, mais aussi la grande majorité des centristes ont voté pour le projet de loi. L'UMP s'est abstenue ainsi que les écologistes. Le CRC (communiste) a été le seul groupe à voter contre. Le projet de loi retranscrit dans la législation l'accord national interprofessionnel (ANI) conclu en janvier.

Dominique Watrin, sénateur PCF, nous donne son analyse politique.


Pourriez-vous rappeler en quoi vous considérez ce texte nocif ?

Dominique Watrin:  

On appelle ce texte sécurisation de l’emploi, mais il sécurise en fait les licenciements et les employeurs, et fait porter le poids des ajustements économiques aux salariés. Il faut mesurer la régression que représentent les accords de maintien dans l’emploi : par le chantage à l’emploi, les salaires pourront être baissés jusque à 1,2 fois le Smic. C’est encore plus grave que les accords emploi-compétitivité de Sarkozy, qui n’était jamais allé jusqu’au bout de sa démarche. D’autres dispositions sont extrêmement inquiétantes. Même le rapporteur socialiste de la commission des Lois avait fait part de ses craintes quant au raccourcissement des délais de prescription. Il avait noté que cette disposition donne moins de droits aux salariés qu’aux créanciers de l’entreprise. Et la rapporteuse de la commission du Droit des femmes, la socialiste Catherine Génisson, a pointé l’idée que la précarisation de l’emploi rendue possible en offrant des dérogations sur les temps partiels constituerait une forme de discrimination indirecte compte tenu que ces emplois sont très majoritairement occupés par des femmes.

 

Les débats en première lecture ont fait monter la tension entre le gouvernement et une partie de la gauche, particulièrement avec votre groupe. Quel bilan en tirez-vous ?

Dominique Watrin:  

Les plaies sont vives. Quand on voit un texte aussi important dont le débat est raccourci à ce point, avec une procédure, le 44-3 (qui bloque les votes sur les amendements – NDLR), utilisée de manière inédite : Sarkozy avait utilisé le même article au bout de 10 ou 15 jours de débats sur les retraites et contre son opposition. Là, le gouvernement l’a utilisé contre un groupe de la majorité sénatoriale au bout de deux jours de débats seulement. Il a mis fin à une discussion sur un sujet fondamental. C’est un vrai choix de classe que le gouvernement a fait. Un choix qui nous interpelle, nous qui avons une autre idée de la gauche.

 

Y voyez-vous une volonté durable de recentrage du gouvernement?

Dominique Watrin:  

Dans la dernière période, nous avons eu l’ANI, le pacte de compétitivité, les privatisations partielles, le projet de loi de décentralisation... Tout cela dessine une ligne politique qui s’éloigne de l’axe de rassemblement qui était celui de la majorité sénatoriale élue en septembre 2011. Cette alternance historique est gâchée par les choix du gouvernement. Oui, un changement de cap est nécessaire pour sortir de la spirale dans laquelle on est entrés. Les ruptures ne sont jamais définitives. Mais quelque chose s’est passé. Quelque chose que nous considérons comme grave. Des messages ont été envoyés au Medef. Sur beaucoup de points on pourrait faire la démonstration que ce texte ne fait que reprendre ses revendications. Nous ne pourrons pas refermer cette page sans que le gouvernement ne montre aujourd’hui des signes forts

 

 

Entretien réalisé par Adrien Rouchaleou pour l'Humanie.fr du 14 mai 2013

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Le bonheur à un prix ils l'ont chiffré !

8 Mai 2013 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Des Pavés dans la mare

2 milliards d'euros: c'est ce que coûteraient les jours fériés du mois de mai !

La question paraît de circonstance en ce mercredi 8 mai, commémorant le 68e anniversaire de la victoire de 1945.

Or, selon les prévisions de l'Insee, les jours fériés auront un impact négatif sur la croissance annuelle du PIB à hauteur de 0,1 point entre 2012 et 2013. Cela devrait

donc coûter près de 2 milliards d'euros à l'économie nationale.

 

"Il faut relativier ce chiffre"

Alors que le chiffre pourrait paraître alarmant - notamment avec une activité hexagonale en berne en toile de fond - l'impact reste faible et n'est pas nouveau.

On a l’impression que ceci a un coût alors qu’il s’agit, pour les actifs,  de prendre des RTT qu’ils prendraont de toute façon.

Il faut relativiser ce chiffre en y incluant les retombéeséconnomique du tourisme.

C’était la même difficulté que le mois de mai précédent et celui d’avant aussi.

 

Et puis, compte tenu de cela, voudrait-on supprimer le 1er mai, voudrait-on  supprimer le 8 mai, le 9 mai ? 

Car ne me faites pas dire ce que je ne dis pas mais.....
"Afin de ramener les comptes de la branche famille à l'équilibre en 2016, mais «avec un infléchissement significatif dès 2014», le gouvernement a mandaté en janvier le président du Haut Conseil de la famille, Bertrand Fragonard, pour dresser un audit de l'ensemble des prestations sociales et fiscales de la politique familiale." et selon ce rapport  " le besoin de financement de la branche se monte donc à 2,2 milliards d'euros en 2016, dont 1,7 de déficit. Voire un peu plus car ce total n'intègre pas les dépenses à venir, au titre de la réforme des rythmes scolaires en cours, qui seront à la charge de la branche famille."

 

Essayez et vous allez voir ce que ça va donner.

 

Ne restons pas  raisonnables, quelques jours de bonheur dans la grisaille d'une vie de travail (quand on a la chance d'un vrai travail ) ou de misère (si l'on est au chômage ou en précarité) valent bien d'exiger l'impossible (...pour les pôvres profits du Médef) !

 

  

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Ils ont faillit étouffer notre Eléphant !

5 Mai 2013 , Rédigé par svpat-maah-renaud


Aux premiers comptages, ils étaient près 180 000 manifestants (selon les organisateurs) à défiler aux cris de "Résistance !" derrière le Front de Gauche et Jean-Luc Mélenchon, ce dimanche après-midi entre Bastille et Nation, à Paris.

 

Un pari d'ores et déjà réussi pour ceux qui en espéraient la moitié, même si la préfecture de police n'a évalué qu'à 30 000 le nombre de participants.

 

 

http://www.laprovence.com/media/imagecache/article_detail/elephan03.jpg

 

L'éléphant des Fralib, l'une des stars du cortège, a un peu souffert et a eu du mal à se frayer un chemin dans la jungle parisienne.Les salariés de Fralib, ceux de Kem One et Arkema, entreprises en difficultés dans les Bouches-du-Rhône, ont pris place en tête du cortège du Front de Gauche qui a défilé contre "l'austérité et pour la 6e République" entre une Bastille noire de monde et Nation.

Plusieurs centaines de militants sont arrivés hier et ce matin depuis Marseille et sa région.

Il repart en arrière pour aller de l'avant !

Lassé des cameras de télévision qui le pressent au premier rang de la manifestation, Jean-Luc Mélenchon est reparti en arrière, dans un carré protégé, pour saluer les militants qui défilent. "Ça va les amis ? Devant ils me font chier avec leurs cameras. Fais voir ce que tu as sur ta pancarte camarade. On est 180 000, dit-il. Ça montre qu'on est capables de résister a tout. Les gens comprennent

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