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Svpat M...

Avant je votais POUR (ben oui l' Etat c'est un peu moi aussi !)

30 Mai 2012 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Des Pavés dans la mare

Maintenant je change ...

 L'Etat votera contre l'indemnité de l’ancien PDG d’Air France

L'Etat, actionnaire minoritaire d’Air France/KLM, a décidé de voter "contre" le versement d'une prime de non-concurrence de 400.000 euros à l'ex-directeur général de la compagnie aérienne Pierre-Henri Gourgeon, a annoncé mercredi le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg.

 

Endettée, déficitaire et en pleine restructuration, Air France-KLM demandera jeudi à son assemblée générale d'approuver le versement d'une prime de 400 000 euros à son ancien directeur général, une décision contestée par l'Etat français, principal actionnaire de la compagnie aérienne.

 

A l'indemnité de 400.000 euros, déjà dénoncée la semaine dernière par le syndicat aérien Unsa, s'ajoute un "parachute doré" de 1,125 million d'euros octroyé à Pierre-Henri Gourgeon lors de son départ.
Une indemnité d’autant plus scandaleuse qu’Air France négocie en même temps avec les syndicats l’ouverture d’un plan de départ volontaire dans le but d’économiser 2 milliards d’euros.

http://blogs.rue89.com/sites/blogs/files/assets/image/2012/03/air-france-veut-renegocier-certains-accords-d-entreprise-pour-augmenter-les-gains-de-productivite-r_0.jpg

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Sauvons les Pôles !!!

27 Mai 2012 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Des Pavés dans la mare

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Chez Dédé, la plage abandonnée, l'Art de vie marseillais sacrifié

26 Mai 2012 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Ca me révolte :

 

 L'ancien restaurant n'est qu'à moitié démoli et constitue un vrai danger dans une calanque à la triste allure

La calanque de la Bonne Brise où le restaurant

La calanque de la Bonne Brise où le restaurant "Chez Dédé" était une institution est devenue une sorte de "no man's land" avec la carcasse de l'établissement encore debout, des gravats et des ordures à l'intérieur, une terrasse branlante et pas le moindre périmètre de sécurité ou de parpaings pour empêcher qu'un baigneur se blesse.

Photo Philippe Laurenson

 

 

 

Comment vous dire, pour moi c'est une amputation !" Chantal porte haut ses seins bronzés et ses opinions. Sur le sable gris de "Chez Dédé", à la Madrague-de-Montredon, elle contemple désolée la carcasse du restaurant où elle a commandé des pizzas durant des années. "C'était l'âme du quartier, reprend Angèle, une de ses amies, allongée près d'elle. Avec l'éclairage, on pouvait se baigner jusqu'à 2 heures du matin. Si encore ils avaient vraiment démoli. Mais là, c'est la zone." Le mot est juste, "Chez Dédé", c'est la plage abandonnée.

 

Commencé en novembre, le démontage du restaurant mythique qui n'avait plus l'autorisation d'occuper le domaine maritime a cessé après des procédures des voisins au-dessus de la plage lorsque de l'amiante a été mis à nu dans le toit du bâtiment. Auparavant, l'inspection du travail s'en était mêlée pour vérifier si les ouvriers étaient bien déclarés.

"En avril, nous avons vu des hommes en combinaison spatiale débarquer pour retirer l'amiante et depuis
plus rien", raconte Paule, dans sa villa qui domine les murs du resto et la plage. Nous avons lancé un appel au préfet de région et au député sortant, Dominique Tian, pour qu'ils lancent une procédure d'urgence avec un arrêté de péril."

L'ancien propriétaire des lieux ne paye plus les 160 000 euros du chantier de démolition qui doit se faire en amenant une barge."En attendant, les lieux sont squattés, on y fait du feu et c'est un véritable danger pour tous ceux qui fréquentent la plage", explique Jojo, une des cabanonnière attablée sur la terrasse du fond de la crique, là où les petites bâtisses ont encore un statut précaire d'occupation du domaine maritime. "De plus, comme les jeunes qui viennent là croient qu'on va aussi nous démolir les cabanons, ils taguent, ils dégradent, ils font des barbecues. Il y a un SDF qui vit sous la tente mais lui, il pêche, il ne fait de mal à personne."

Et ce lieu où naguère des dizaines de familles pique-niquaient le soir avec les éclairages de "Chez Dédé" et des lampes de camping prend chaque jour plus des allures de terrain vague."Une équipe de nettoyage est venue, ils n'ont quasiment rien fait, reprend Chantal. Regardez l'état des lieux ! " Rien n'est muré et il n'y a même pas de périmètre de sécurité. Pour les cabanons au pied de l'escalier d'accès qui, eux, sont en pleine propriété, sur des terrains acquis à la Ville comme pour tous les nostalgiques et les nouveaux baigneurs qui viennent là, c'est inacceptable.

 

"Faudra-t-il qu'un enfant se blesse grièvement dans les gravats pour agir, martèle un baigneur. On prépare Marseille 2013 en créant des verrues, des "no man's land" au lieu de libérer le bord de mer." Et là où un haut-parleur lançait jadis un "La moitié-moitié de Fanny est prêt" tonitruant qui faisait de chacun la star de la plage, un couple venu d'Avignon pour retrouver le restaurant de leurs premiers amours se désole devant les murs noircis et les ordures qui s'amassent

 

Chez Dédé, un art de vivre disparu

 

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Est-ce ainsi que les Hommes Vivent...

21 Mai 2012 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Ca me révolte :

 Est-ce ainsi que les Hommes vivent dans notre Monde Libéral ?

Vite ! Changeons-le !!!
Marseille : ces Roms qui vivent sous terre

 
http://www.laprovence.com/media/imagecache/article-taille-normale/hermes/2012-05/2012-05-21/20120521_1_5_1_1_0_obj1343912_1.jpg
Auteur : Photos Guillaume Ruoppolo
Légende : En surplomb de la voie express, l'entrée de la cité souterraine de Frais-Vallon (13e): une galerie de 50 m sous la rocade, où se terrent des familles roms.

Les rats ne sont pas les seuls habitants des villes qui vivent sous la terre, ne se risquant à la lumière que pour aller chercher leur nourriture dans les poubelles. À Marseille, des êtres humains mènent cette existence de fantômes. Entre eux, d'ailleurs, ils s'appellent "les invisibles" : au cours de sa longue errance, le peuple rom a appris que pour éviter les ennuis, il vaut mieux ne pas se faire repérer. C'est pourquoi très peu d'enfants roms sont inscrits à l'école. Et leurs familles, inconnues des services sociaux, demandent rarement une aide.

Mais "invisibles", certains le sont vraiment devenus. Chassés, pourchassés, délogés de leurs squats et de leurs campements, ces familles-là se terrent. Sous le bitume. Une colonie entière planquée sous la rocade de Frais-Vallon.

 

Une galerie sous le bitume

Les milliers d'automobilistes qui y passent chaque jour ne se doutent pas que des enfants jouent sous les roues de leur voiture, à l'intérieur de la passerelle, juste derrière le mur de soutènement de la voie express. C'est là, dans la pénombre, au milieu des déchets amoncelés, que des dizaines d'êtres humains vivent comme des rats.

Passé le rideau de mouches qui bourdonne à l'entrée, on s'enfonce dans le noir, saisi à la gorge par une insoutenable odeur de brûlé et de moisi.

Ils ne sont que six ce jour-là, qui nous accueillent avec le sourire, dans le vacarme des voitures qui fait trembler le plafond. "Pas de problème, on est bien ici, à l'abri". Autour d'un brasero, ils racontent qu'ils ont trouvé cette cachette par hasard, il y a quelques mois, et l'ont peu à peu aménagée. Des cabanes en bois avec des matelas font désormais office de chambrettes. Ici et là, des posters, des calendriers. À l'entrée, où perce un peu de lumière, il y a même un coin salon, meublé de vieux canapés.

Bien pratique aussi, cet immense couloir, long d'une cinquantaine de mètres, qui s'enfonce sous la passerelle. Les occupants y entreposent leurs affaires, vêtements, ferraille, métaux, résidus de poubelles. "Et chez vous, on trouve parfois des trésors dans les ordures ". Récemment un Iphone, en parfait été de marche.

Demain, une partie de ces richesses sera exportée en Roumanie. Le "bus du samedi" fait les allers-retours moyennant 80 € le passage. Chaque semaine, il conduit des Roms de Marseille au pays. D'autres, arrivés dans le même véhicule, viendront prendre leur place dans la cité cachée de Frais-Vallon. Et cette fois, plusieurs enfants seront du voyage.

 

Risque d'incendie

"Tout ce qu'on veut, c'est gagner un peu d'argent ici, et rentrer chez nous pour aider la famille", dit une jeune femme qui prendra le car demain. Elle sera de retour dans quelques semaines pour reprendre son "travail" au feu rouge de la Rose.

"Parqués dans des camps pendant l'ère Ceaucescu, les Roms de Roumanie ont perdu la culture du voyage. S'ils se déplacent en Europe, c'est juste pour survivre", explique un connaisseur du problème.

Et pour survivre à Marseille, où les pouvoirs publics ont renforcé les dispositifs d'expulsion, les Roms deviennent des ombres : quand la misère se fait souterraine, pas de risque de gêner les voisins. Il est d'ailleurs possible que d'autres camps "invisibles" aient été aménagés dans le ventre de la ville.

Ces squats sont autant de bombe à retardement. Au-delà même des risques sanitaires pour les occupants de ces cloaques, la survenue d'un incendie est à redouter. Autour du brasero qui crépite jour et nuit, on se dit qu'il suffirait d'un rien pour que le feu se propage dans la galerie sans issue, bourrée de matériaux inflammables et de bouteilles de gaz.

Piégés par les flammes, les Roms qui hantent la rocade de Frais-Vallon échapperaient alors définitivement à nos regards.

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Vous pourriez pas augmenter nos pensions Mr Hollande ?

15 Mai 2012 , Rédigé par svpat-maah-renaud Publié dans #Des Pavés dans la mare

http://www.newsofmarseille.com/wp-content/uploads/2012/05/dessin-semaine/dessin-semaine-09-05-2012.jpg

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On lâche rien !!!!

12 Mai 2012 , Rédigé par svpat-maah-renaud

http://www.leparisien.fr/images/2009/10/08/1992029_ranson-9-mai-2012.jpg

MOn lâche rien...même pas nos pancartes !

Il me semble  quand même que ce n'est pas le moment de mettre nos revendications dans les poches non  ? Et surtout de laisser les Patrons influencer la politique du nouveau Gouvernement?

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Battu la DCRI (ex RG) avec son (1) manifestant par m²

2 Mai 2012 , Rédigé par svpat-maah-renaud

 

http://www.leplacide.com/document/12-05-01-sarkozy.jpg

Nicolas Sarkozy a commencé son discours lors  de sa "vraie fête du travail" place du Trocadero à Paris, par un tonitrant:

Nous sommes 200.000 !

 

Or, il est  impossible qu'il y ait eu  200.000 sympathisants UMP sur la place du Trocadéro.

La raison : de la physique !

"La place du Trocadéro a un diamètre de 164m, soit un rayon de 82m.

La règle pr² nous donne une superficie d'environ 21.000m²".

Ce qui signifierait qu'il y aurait eu plus de... 9,5 militants par m² !

 

Même les chinois ils font pas mieux !!!!

 

source Placide.com

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